Biohazard Degeneration, Kamiya Makoto (2008)


BIOHAZARD DEGENERATION, aka Resident Evil Degeneration
バイオハザード ディジェネレーション
Année : 2008
Genre : le résident est vil
Production : Capcom / Sony Pictures
Réalisation : Kamiya Makoto
Voix : Paul Mercier, Alyson Court, Laura Bailey, Steve Blum, Crispin Freeman, Dave Mallow, Michelle Ruff, Roger Craig Smith, Michael Sorich


Sept ans après les tragiques incidents survenus à Raccoon City : tandis que le T-Virus se répand dans le monde entier et qu’une organisation terroriste promet de faire régner la terreur si toute la vérité n’est pas faite sur ce drame planétaire, le sénateur Davis se retrouve isolé dans un aéroport presque totalement ravagé. Le gouvernement américain envoie Leon S. Kennedy pour le secourir. Sur place, ce dernier retrouvera une vieille connaissance : Claire Redfield.

On ne présente plus le jeu vidéo BIOHAZARD, aka RESIDENT EVIL en dehors du Japon. Inutile également de parler des trois films qui étaient supposés adapter la célèbre franchise sur grand écran : pas toujours complètement ratés, ces derniers n’en demeuraient pas moins très éloignés de l’univers imaginé par Capcom (et rien que de penser à Milla Jovovich avec tous ses super pouvoirs, la nausée abonde). Comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, Capom a donc repris les rênes de la série.

Coupons court à tout suspense : Capcom a réalisé le film que tous les fans attendaient. Tous les codes de la franchise sont en effet respectés et deux personnages récurrents des jeux vidéo figurent au casting (ainsi que leurs doubleurs attitrés). Cerise sur le gâteau : techniquement BIOHAZARD DEGENERATION est réussi (ADVENT CHILDREN reste pour l’instant loin devant). Si on ne croit pas vraiment aux scènes intimistes, que des gestes ne font pas toujours très naturels (ok c’est parfois très rigide) et qu’enfin le mouvement des lèvres demeure encore très perfectible, tout le reste fait mouche (visages, décors, attitudes…).

Techniquement le film se révèle donc crédible, rendant ainsi le climax et l’action encore plus immersifs. Une action qui démarre d’ailleurs pied au plancher avec un énorme sauvetage dans un aéroport dévasté, pour se conclure dans un complexe ultra moderne qui va être mis à mal de la plus apocalyptique des manières. C’est bien simple : on a l’impression qu’absolument rien n’a été laissé au biohasard tant tout parait réglé au millimètre près ! Les scènes d’action sont superbes, les morceaux de bravoure énormes, Leon est ultra charismatique et les petits clins d’œil humoristiques à la série sont toujours bien vus (Claire qui se bat avec un parapluie -umbrella, en anglais). Tout cela nous donnerait presque envie de pardonner aux producteurs leur évidente volonté de ne pas montrer trop de litres de sang à l’écran…

BIOHAZARD DEGENERATION est tout simplement un spectacle immanquable, un rêve éveillé pour tout amateur du jeu vidéo, mais aussi une jolie promesse d’avenir doré pour les CG movies à venir. Il est malgré tout très regrettable que seul le Japon ait proposé le film au cinéma, tant le show (bouillant) prend une dimension cataclysmique sur grand écran.

A noter que si un précédent film du même genre, à savoir FINAL FANTASY ADVENT CHILDREN, ne s’adressait qu’aux fans du jeu vidéo, BIOHAZARD DEGENERATION semble être capable de se trouver un public beaucoup plus large tant son langage est universel et son récit hyper prenant.

Oli :        
Yasuko :

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Quick Review in English:

+ At least: a REAL Resident Evil movie!
+ The themas, the characters and the spirit of the video games
+ Very good action sequences (the crash in the airport, the final duel…)
+ Technically it’s a good movie
+ On a big screen, in theater in Japan: it was GREAT

– Gestures are not natural enough yet (the lips and the hairs, for example)
– FINAL FANTASY ADVENT CHILDREN is still the best CGI movie ever

On ne présente plus le jeu vidéo BIOHAZARD, aka RESIDENT EVIL en dehors du Japon. Inutile également de parler des trois films qui étaient supposés adapter la célèbre franchise sur grand écran : pas toujours complètement ratés, ces derniers n’en demeuraient pas moins très éloignés de l’univers imaginé par Capcom (et rien que de penser à Milla Jovovich avec tous ses super pouvoirs, la nausée abonde). Comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, Capom a donc repris les rênes de la série.Coupons court à tout suspense : Capcom a réalisé le film que tous les fans attendaient. Tous les codes de la franchise sont en effet respectés et deux personnages récurrents des jeux vidéo figurent au casting (ainsi que leurs doubleurs attitrés). Cerise sur le gâteau : techniquement BIOHAZARD DEGENERATION est réussi (ADVENT CHILDREN reste pour l’instant loin devant). Si on ne croit pas vraiment aux scènes intimistes, que des gestes ne font pas toujours très naturels (ok c’est parfois très rigide) et qu’enfin le mouvement des lèvres demeure encore très perfectible, tout le reste fait mouche (visages, décors, attitudes…).

A propos Oli

Amateur de cinéma japonais mais de cinéma avant tout, de Robert Aldrich en passant par Hitchcock, Tsukamoto, Eastwood, Sam Firstenberg, Misumi, Ozu, Claude Lelouch, Kubrick, Oshii Mamoru, Sergio Leone ou encore Ringo Lam (un intrus s'est glissé dans cette liste, sauras-tu mettre la main dessus - attention il y a un piège). Weird cinema made in Japan : échec et (ciné)mat. オリ です, 日本映画専門のブログです 
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