Aihyôka: Chi-manako, Kanemaru Yûichi (2008)


AIHYÔKA: CHI-MANAKO
哀憑歌 CHI-MANAKO
Année : 2008
Genre : le coup du lapin
Production : Museum
Réalisation : Kanemaru Yûichi
Avec : Tabata Tomoko, Ishii Kenichi, Deai Masayuki, Gôshû, Ikeuchi Hiroyuki, Ishikawa Saaya, Kanie Ippei, Komatsu Chiharu, Machida Masanori, Machida Sion, Mashiko Rie, Minegishi Tôru, Mizukami Ryûshi, Nagakura Daisuke, Negishi Toshie, Tatsumi Keita, Toda Naho, Yamada Tatsuo, Yamamoto Osamu, Yoshino Sayaka


Hôtesse de bar la nuit, et accessoirement aussi très pouf le jour, Misaki mène une vie égoïste et hautaine, prenant à la fois ses amis mais aussi son petit-copain pour des cons gens inintéressants.
Son existence basculera lorsqu’elle recueillera un petit lapin blanc, abandonné près d’un bâtiment désaffecté… Entre une grossesse nerveuse et des cauchemars où elle se fait violer par ledit lapin, Misaki va en voir de toutes les couleurs (enfin surtout du rouge !).

CHI-MANAKO est le premier film d’une petite série horrifique animalière créée par Kanemaru Yûichi (qui comprend notamment des longs-métrages sur des crustacés vengeurs ou encore des pigeons qui attaquent à coup de fientes fraiches). Comme le veut la tradition avec la série AIHYÔKA, le réalisateur privilégie un rythme lent en s’attardant davantage sur l’ambiance plutôt que sur les scènes choc. Mais comme toujours, le manque d’enjeux et le ridicule de certaines situations viennent rapidement à bout de la patience du plus valeureux des spectateurs (c’est à dire, moi).

Le réalisateur a malgré tout l’intelligence de rendre son personnage principal  (une jeune femme) parfaitement détestable, aussi on ne peut que se réjouir des différentes damnations qui finiront par s’abattre sur elle. La pauvre va en effet avoir bien du mal à tenir le coup (du lapin). Le meilleur moment demeure encore cette scène frisant la zoophilie, lorsque la jeune femme, jambes écartées, voit un lapin la pénétrer (il n’a pas besoin de carotte pour avancer lui, il en a déjà une toute prête).

Difficile malgré tout de se passionner pour ce vrai-faux film d’épouvante qui ne fait pas réellement peur, qui amuse parfois et qui consterne le plus souvent. A ce sujet la chute finale confine au ridicule, surtout qu’on la devine durant les cinq premières minutes du film…

A noter que l’on retrouve, comme d’habitude avec cette série, quelques personnages récurrents (dont la prof d’université ou encore le vétérinaire) et même quelques lieux communs (le bar par exemple). Bon et puis je m’arrête là parce que je crois que c’est pas lapine d’en rajouter

Oli :        
Yasuko :

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Quick Review in English:

+ Tabata Tomoko is dreaming that she is raped by a rabbit. This is a must-see!

– The story is not really interesting
– We can guess the final twist after the 5 first minutes
– No terror, no gore, no fun (except the rape, of course)

A propos Oli

Amateur de cinéma japonais mais de cinéma avant tout, de Robert Aldrich en passant par Hitchcock, Tsukamoto, Eastwood, Sam Firstenberg, Misumi, Ozu, Claude Lelouch, Kubrick, Oshii Mamoru, Sergio Leone ou encore Ringo Lam (un intrus s'est glissé dans cette liste, sauras-tu mettre la main dessus - attention il y a un piège). Weird cinema made in Japan : échec et (ciné)mat. オリ です, 日本映画専門のブログです 
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