Yinling Jones Kurisa hell takigawa no okoku, Sato Eiji (2008)


YINLING JONES KURISAHEL TAKIGAWA NO OKOKU, aka Yinling Jones, aka Yin Ling Jones, aka Inrin Jones Kurisahel’s Kingdom
インリン・ジョーンズ クリサヘル滝川の王国
Année : 2008
Genre : il était une fouet
Production : Ace Deuce Group
Réalisation : Sato Eiji
Avec : Yin Ling, Fujii Kana, Ishidate Yukari, Nanase Rui, Otaki Akitoshi, Bob Suzuki, Sahel Rose, Ijirii Okada


Professeure réputée mais aussi aventurière aux talents martiaux aiguisés, Yin Ling Jones va tenter de résoudre un mystère ayant commencé par une simple agression dans un parc… Docteur Jones l’ignore encore, mais elle vient de mettre le doigt dans un complot machiavélique, lié aux JO de Pékin, et ayant pour but de décupler les capacités physiques de l’être humain. En l’occurrence, un gaijin qui sent mauvais va être ici victime de savants fous qui vont prendre un malin plaisir à le doper à grands coups de suppositoires dans l’anus.

Petite série de DTV qui compte déjà un deuxième épisode, YIN LING JONES a été créée à la base sur une simple blague foireuse avec le nom de l’actrice principale qui vient de Taipei. Yin Ling (une idole sexy taille one) se prononçant « Inrin » en japonais (car s’écrivant en katakana) et  « Indiana Jones » se disant « Indi Jones » au Japon, la série INRIN JONES était donc née (de l’imagination d’un producteur fou, oui).
Le Docteur Yin Ling Jones possède les mêmes qualités que son glorieux aîné : professeure adorée par ses étudiants masculins et honorée par ses pairs (parce qu’elle en a une belle), Yin Ling cultive aussi un goût prononcé pour les aventures mouvementées et les solutions musclées. Et l’histoire qui nous intéresse ici ne déroge pas à la règle…


Ci-dessus : le suppôt de Satan

Un athlète qui pue et qui se transforme en bête à queues (une qui lui pousse sur le derrière, l’autre plus naturelle mais tellement démesurée que les petites qui vont se faire agresser vont en être toutes retournées), des chorégraphies pauvrissimes et des combats tellement lents, ratés et mauvais que c’est sans doute fait exprès, bref vous l’aurez compris il faut avoir le cerveau bien accroché pour parvenir à suivre ce DTV d’une seule traite. Mais YINLING JONES ne se prend jamais au sérieux, ça on ne peut pas lui enlever et c’est tout à son honneur.

A noter que le titre de ce premier épisode (KURISA HELL TAKIGAWA NO OKOKU) est constitué d’une blague vaseuse puisque Christel Takigawa est une présentatrice vedette de la télé japonaise, et qu’une sosie fait une petite apparition dans le film. De l’humour qui va chercher loin, très loin. Je suis fan.

Oli :

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Quick Review in English:

+ This movie is based on the nickname of the Taiwanese model Yin Ling
+ You can pronounce Yin Ling like Indy, in Japanese
+ A stupid, cheap and sexy parody of Indiana Jones: yeaaah!
+ Even the title of the movie is a stupid joke, about a famous TV presenter

– Of course, you have to like that kind of cheap DTV to be able to watch YINLING JONES

A propos Oli

Amateur de cinéma japonais mais de cinéma avant tout, de Robert Aldrich en passant par Hitchcock, Tsukamoto, Eastwood, Sam Firstenberg, Misumi, Ozu, Claude Lelouch, Kubrick, Oshii Mamoru, Sergio Leone ou encore Ringo Lam (un intrus s'est glissé dans cette liste, sauras-tu mettre la main dessus - attention il y a un piège). Weird cinema made in Japan : échec et (ciné)mat. オリ です, 日本映画専門のブログです 
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