Yinling Jones VS chô ureteria 16 ana kyôdai, Sato Eiji (2009)


YINLING JONES VS CHÔ URETERIA 16 ANA KYÔDAI, aka Yinling Jones 2, aka Yin Ling Jones 2, aka Inrin Jones 16 slaves
インリン・ジョーンズ VS 超ウレテリャ16穴兄弟
Année : 2009
Genre : Indy, j’ose !
Production : Ace Deuce Group
Réalisation : Sato Eiji
Avec : Yin Ling, Fuji Rika, Tateishi Yukari, Natsu Haruka, Furuya Yoichi, Ijirii Okada


La détective et aventurière Yin Ling Jones se lance sur les traces d’un étrange trafic de stupéfiants… Une nouvelle drogue à base de mandragore ferait ainsi des ravages auprès des jeunes, étrangement poussés au suicide par une force…que l’on dit surnaturelle.

Yin Ling est une idole d’origine taiwanaise installée au Japon depuis son enfance. Elle y est à présent assez connue (principalement en raison de ses photos très sexy – mais jamais porno), et il n’est pas rare de la voir participer, aujourd’hui encore, à des show ou autres jeux télévisés. En japonais, Yin Ling se prononce « Inrin » (principalement en raison de l’utilisation des katakana). Toujours en japonais, le héros Indiana Jones s’appelle « Indi Jones » (sans doute pour faciliter la prononciation). Vous aurez maintenant compris le sens du titre de cette série de DTV : « Inrin Jones » pour « Indi Jones ». Voilà pour la petite minute culturelle. Maintenant redevenons sérieux et parlons de choses vraiment importantes : les mystères, le sexe et l’action !


Ci-dessus : comme Indiana Jones, elle a retrouvé les seins Graal

Malgré toute ma bonne volonté, il me sera très difficile de crier au génie avec ce deuxième volet des aventures de Yin Ling Jones… Pas de sang, peu d’action et surtout un coté sexy vraiment sous-sexploité compte tenu des actrices présentes au casting. J’ai bien évidemment rigolé lorsque la méchante (issue de l’union du sperme d’un pendu et de la racine d’une mandragore) a écarté les jambes pour lancer son attaque spéciale surnommée…le trou noir (il fallait oser) mais dans l’ensemble cette série Z peinera à divertir les non initiés. On entend bien le thème musical d’INDIANA JONES charcuté au synthé et quelques clins d’œil à la franchise réalisée par Steven Spielberg sont presque amusants, mais ça s’arrête là… Maintenant, ce DTV a le mérite de ne jamais se prendre au sérieux et, pris au quarante-sixième degré avec quelques grammes dans le sang, je suis sûr que certains d’entre-vous pourront trouver le spectacle séduisant !

Oli :

_______________________________________

Quick Review in English:

+ The sequel of the first YINLING JONES
+ Once again, the Taiwanese gravure idol Yin Ling is Doctor Jones
+ Stupid, cheap, but funny if you like that kind of short and crazy entertainment

– You need to be as crazy as I am to like this movie

A propos Oli

Amateur de cinéma japonais mais de cinéma avant tout, de Robert Aldrich en passant par Hitchcock, Tsukamoto, Eastwood, Sam Firstenberg, Misumi, Ozu, Claude Lelouch, Kubrick, Oshii Mamoru, Sergio Leone ou encore Ringo Lam (un intrus s'est glissé dans cette liste, sauras-tu mettre la main dessus - attention il y a un piège). Weird cinema made in Japan : échec et (ciné)mat. オリ です, 日本映画専門のブログです 
Cet article, publié dans Aventure, Comédie, Fantastique, V-Cinema, est tagué , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Yinling Jones VS chô ureteria 16 ana kyôdai, Sato Eiji (2009)

  1. Ghidorah dit :

    Me voila une fois de plus jaloux de tous ces films qui sont a ta disponibilité et auquel je ne peux que rêver…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s