Teketeke 2, Shiraishi Kôji (2009)


TEKETEKE 2, aka Teke Teke 2
テケテケ2
Année : 2009
Genre : film coupé en deux
Production : Art Port
Réalisation : Shiraishi Kôji
Avec : Iwata Sayuri, Nakamura Miu, Matsushima Hatsune, Machi Risa, Yamamoto Ayano, Sayumi, Asakura Mikan, Andô Seiko, Amano Saori, Mizuki Kaoru, Tsuji Shinmei, Ayashishita Tomoaki, Takada Tomohiro, Kawakami Yôchirô, Ôshima Yûko


Tandis que certains vont tenter de résoudre le mystère entourant les meurtres atroces de Teke Teke, monstre errant prenant un malin plaisir à couper ses victimes en deux, une lycéenne va, semble-t-il, s’avérer capable de contrôler la bête.

Pour mieux se venger des camarades de classe qui la harcèlent depuis si longtemps ?

A la manière de SEIFUKU SURVIGAL, du même éditeur, TEKE TEKE est un film qui est proposé en deux parties d’environ une heure chacune. Ce deuxième chapitre est donc la suite directe de TEKE TEKE 1. On retrouve ainsi quelques personnages du premier film, et notamment l’une des heureuses survivantes du précédent massacre…qui ne résistera pourtant pas bien longtemps aux nouvelles attaques du monstre (fallait partir après l’entracte !).

Si TEKE TEKE premier du nom s’était révélé être un divertissement efficace à défaut d’être transcendant (on espérait tous quelque chose d’un peu plus ambitieux de la part de Shiraishi Kôji), TEKE TEKE 2 remet (un peu) les pendules à l’heure en proposant une intrigue légèrement plus amusante. Cette fois-ci c’est un groupe entier d’écolières qui se retrouve au centre des abats (oups pardon, débats), avec notamment quelques pétasses de première, matérialistes et superficielles au possible (du genre collectionneuses de sacs Louis Mouton) qui vont prendre un malin plaisir à torturer psychologiquement la plus gentille d’entre elles. Inutile de vous dire qu’on applaudit des deux mains lorsque Teke Teke surgit enfin pour découper tout ce beau monde. A la manière de TEKE TEKE 1, ce deuxième chapitre ne joue donc pas vraiment la carte de la frousse mais plutôt du fun, et cette fois-ci ça fonctionne mieux (les victimes étant presque toutes détestables).


Ci-dessus : il pleut des corps…

On pourra malgré tout se demander si la société de production Art Port a vraiment eu raison de proposer deux films d’une heure chacun environ, plutôt qu’un seul d’une heure trente qui aurait sans doute été un peu mieux calibré (on pouvait faire la même constatation pour SEIFUKU SURVIGAL). Dommage certes, mais le spectacle demeure tout de même bien sympathique : les écolières sont mignonnes (Nakamura Miu, ma préférée, était déjà de la partie dans SEIFUKU SURVIGAL), et les attaques de Teke Teke sont toujours très originales et joliment mises en scène.

A l’instar du premier TEKE TEKE, je suis ressorti de ce film un brin déçu (j’en attendais plus) mais avec le sourire car il s’agit d’une série B de qualité.

A noter que les deux films sont proposés séparément à la location, mais qu’ils sont réunis dans un coffret à la vente.

Oli :        
Yasuko :

_________________________________________

Quick Review in English:

+ Beautiful schoolgirls
+ That time it’s a real pleasure to see naughty schoolgirls cut in half by Teketeke!
+ More fun than the first chapter of the movie

– Only one movie of 1 hour and a half may have been a better idea

A propos Oli

Amateur de cinéma japonais mais de cinéma avant tout, de Robert Aldrich en passant par Hitchcock, Tsukamoto, Eastwood, Sam Firstenberg, Misumi, Ozu, Claude Lelouch, Kubrick, Oshii Mamoru, Sergio Leone ou encore Ringo Lam (un intrus s'est glissé dans cette liste, sauras-tu mettre la main dessus - attention il y a un piège). Weird cinema made in Japan : échec et (ciné)mat. オリ です, 日本映画専門のブログです 
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3 commentaires pour Teketeke 2, Shiraishi Kôji (2009)

  1. Martin dit :

    tu l’as vu celui là? ils en parlent dans la select’ 2010 de midnighteye

    Bachi Atari Boryoku Ningen (dir: Koji Shiraishi)

    This fake documentary about a fake documentary on occult occurrences gone bad (or rather: hijacked by obnoxious and slightly dangerous actors) is by far Shiraishi’s best work to date. Nobuhiro Yamashita regular Takeshi Yamamoto (not to be confused with Hiroshi Yamamoto, also from the Yamashita-clan) is one of the most under-acknowledged acting geniuses working in Japan, and he goes full-throttle here. Resigned to straight-to-video fate, the producer wasn’t interested in paying for subtitles to show the film abroad. Somebody save this from obscurity!

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