Joshuu 701-gô: Sasori, Ito Shunya (1972)


JOSHUU 701-GÔ: SASORI, aka Female Prisoner #701: Scorpion, aka La Femme Scorpion
女囚701号 さそり
Année : 1972
Genre : venin vidi vici
Production : Toei
Réalisation : Ito Shunya
Avec : Kaji Meiko, Yokoyama Rie, Natsuyagi Isao, Watanabe Fumio, Watanabe Yayoi, Mihara Yôko, Negishi Akemi, Murota Hideo, Hio Kôji, Jô Emi, Kobayashi Chie


Piégée par un policier véreux, Matsushima Nami va vivre des heures douloureuses dans une horrible prison. Un lieu de débauche où, bon gré mal gré, Nami va bâtir sa légende venimeuse.

Est-ce qu’il y a un intérêt quelconque à prendre le temps d’envisager une série mythique (SASORI) dont à peu près tout le monde a déjà parlé sur le meilleur et le pire du web ? Pas vraiment non, et c’est bien pour ça que je ne vais pas m’en priver.

Moins idolâtré que le deuxième chapitre de la franchise, JOSHUU 701-GÔ: SASORI constitue malgré tout un divertissement assez extraordinaire. Pur film de prison féminine, FEMALE PRISONER SCORPION est un titre qui semble construit sur mesures pour Kaji Meiko. Si celle-ci rivalisera bien de charme et d’horreur dans les suites de la série, elle n’y sera jamais aussi sexy (et nue) que dans le premier chapitre…avec en point d’orgue une scène lesbienne en forme de cruel morceau de bravoure, puisqu’à la manière de Ogami Itto dans BABY CART 1, Sasori sacrifiera ici son corps à desseins.

Magnifique film d’exploitation, JOSHUU 701-GÔ: SASORI est une œuvre violente et parfois dure à digérer, tant les humiliations se succèdent à un rythme effréné (qui a dit dare-dard – du scorpion ?). Pour couronner le tout, Ito Shunya avait déjà pris le parti de faire baigner le tout dans une ambiance à la limite du surréalisme (incroyable scène de meurtre dans les douches). Le résultat est tout simplement ahurissant…et initie avec force et talent une série mythique.

Oli :        
Yasuko :

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Quick Review in English:

+ Kaji Meiko will never be as sexy as she was in this movie
+ Sasori makes the sacrifice of her body, like Ogami Itto in BABY CART 1
+ Dark, violent, that movie really hurts
+ Amazing filmmaking (look at this scene under the showers…)
+ Strong characters, and an incredible Kaji Meiko

– Many people forgot this movie, because of the success of the second one

A propos Oli

Amateur de cinéma japonais mais de cinéma avant tout, de Robert Aldrich en passant par Hitchcock, Tsukamoto, Eastwood, Sam Firstenberg, Misumi, Ozu, Claude Lelouch, Kubrick, Oshii Mamoru, Sergio Leone ou encore Ringo Lam (un intrus s'est glissé dans cette liste, sauras-tu mettre la main dessus - attention il y a un piège). Weird cinema made in Japan : échec et (ciné)mat. オリ です, 日本映画専門のブログです 
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