Karei naru erogami-ke no ichizoku: Shinsô reijô wa denki shitsuji no yume o miru ka, Tomomatsu Naoyuki (2011)


KAREI NARU EROGAMI – KE NO ICHIZOKU: SHINSÔ REIJÔ WA DENKI SHITSUJI NO YUME O MIRU KA, aka Erotibot
華麗なるエロ神家の一族-深窓令嬢は電気執事の夢をみるか-
Année : 2011
Genre : un pinku pour rien
Production : The Klock Worx / Albatros
Réalisation : Tomomatsu Naoyuki
Avec : Aine Mahiro, Ozawa Maria, Tokumoto Yûya, Asami, Tanaka Yasunori, Fukuten, Ishii Ryô


Tamayo vient d’avoir 18 ans, et son père, grand scientifique devant l’éternel, vient de lui envoyer un nouveau robot pour compléter sa collection. Ce nouveau robot, Sukekiyo, est différent des autres : il est capable d’éprouver des sentiments. Aussi la petite Tamayo n’hésitera-t-elle pas très longtemps avant de vérifier si l’intéressé peut aussi bander.

Parallèlement à tout cela, la méchante Tsukiyo prépare un plan machiavélique pour s’approprier les robots de Tamayo. Elle a en effet envie de se frotter à leurs mécaniques…

Après quelques folies érotico-horrifiques et des histoires d’androïdes sexy qui découvrent l’amour, Tomomatsu Naoyuki continue dans son délire avec EROTIBOT. Un film qui n’a quasiment pas de scénario, pas de véritables acteurs mais trois actrices porno (ou jeunes retraitées pour certaines), des effets spéciaux tournés à grands coups de Dictée Magique, une seule et unique scène gore qui ferait pleurer Nishimura Yoshihiro jusqu’au sang, un humour qui tombe à plat (on se demande qui a écrit les dialogues – personne me souffle-t-on, donc tout s’explique), enfin bref EROTIBOT c’est le pire du pire du V-Cinema. Tourné sans envie, bâclé de A à Z (comme les séries), Tomomatsu Naoyuki réussit ici le tour de force de nous pondre un moyen-métrage tout simplement irregardable (même par un habitué comme moi).

Le comble vient encore de la prestation de Ozawa Maria, déesse des AV, sirène du bukkake, super queen de la fellation…sa simple présence dans une petite série B c’est normalement de l’oral en barre. Sauf que là, notre ami Naoyuki filme la belle comme une bête : Maria n’est même pas jolie ! A la décharge de Tomomatsu Naoyuki (non pas seulement quand il regarde Maria dans un film porno), l’actrice fétich-iste de toute une génération semble avoir un tout petit peu grossi (et c’est quoi cette vilaine peau ?).


Ci-dessus : Maria se donne du mâle

En gros, il n’y a rien à sauver, dans ce triste EROTIBOT, et c’est déjà un miracle d’avoir pu écrire autant de lignes à son sujet. Allez quand même, pour finir sur une petite note positive (après avoir bien creusé), j’avouerai avoir quand même apprécié la prestation de la croquignolette AV star Aine Mahiro, ainsi que la manière dont Maria et sa plastique sont humiliés à la toute fin du film.

Oli :        
Yasuko :

________________________________________

Quick Review in English:

+ Cute (Mahiro) and gorgeous (Maria) AV stars
+ The final humiliation of the evil Maria Ozawa is almost fun

– No envy, no passion, no ideas: how can that kind of movies be produced?
– Nothing to save from that disaster, even if you like stupid movies, like me

A propos Oli

Amateur de cinéma japonais mais de cinéma avant tout, de Robert Aldrich en passant par Hitchcock, Tsukamoto, Eastwood, Sam Firstenberg, Misumi, Ozu, Claude Lelouch, Kubrick, Oshii Mamoru, Sergio Leone ou encore Ringo Lam (un intrus s'est glissé dans cette liste, sauras-tu mettre la main dessus - attention il y a un piège). Weird cinema made in Japan : échec et (ciné)mat. オリ です, 日本映画専門のブログです 
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