Drum Limit: ana, Koshizaka Yasushi (2012)


DRUM LIMIT: ANA, aka Drum Limit: Hole
ドラムリミット 穴
Année : 2012
Genre : bidon des sens
Production : Orustak Soft
Réalisation : Koshizaka Yasushi
Avec : Tatsumi Yui, Ayase Ren, Fukuya Takahiro, Noma Seishi, Nakata Hiromi, Kawana Ryûhei, Masunari Tatsuya


Il faut toujours regarder ce que l’on signe…Saki retiendra sans doute la leçon, cette fois…car pour avoir paraphé un document afin de proposer sa personne pour tester des médicaments, Saki finira dans un baril en métal…dans lequel un jeune scientifique aura forgé un trou pour se livrer à une drôle d’expérience.
Le meilleur moyen pour sortir de cette étroite prison ? Pratiquer 500 fellations.
Avaler ou ne pas avaler. Là est la question.

Une suite à l’improbable DRUM LIMIT, faux remake fauché à tendance érotique de BURIED…est-ce possible ? Oui, avec Koshizaka Yasushi tout peut arriver, même le pire. Ce deuxième épisode est intitulé DRUM LIMIT ANA – en français ana signifie « trou » (pas de conclusions vaseuses, merci elles me sont réservées). Le trou en question est ici percé dans un baril contenant une jeune Japonaise toute nue. Kidnappée par un scientifique un peu taré sur les bords, la miss en question, prénommée Saki, va petit à petit devenir de plus en plus docile afin d’entretenir l’espoir de sortir un jour de son bidon de métal. Cinq cents fellations pratiquées au travers du trou, et elle pourra enfin s’éclipser. Un jeu d’enfant pour Saki et ses lèvres expertes d’actrice d’AV ayant déjà bien roulé sa bosse – et celles déformant les slips de ses innombrables partenaires masculins. Saki est effectivement interprétée par une actrice d’AV : Tatsumi Yui, qui est accompagnée par la kawaii Ayase Ren. Les deux miss en avaient déjà vu des vertes et des pas mûres (au sens propre comme au figuré ?) puisqu’elles ont, par exemple, participé ensemble (voire même l’une sur l’autre) au précédent film de Koshizaka Yasushi : MISSING 66.

Alors, finalement, il est vraiment scabreux ce DRUM LIMIT ANA ? Pas vraiment, car Koshizaka Yasushi a eu la bonne idée (oui ça lui arrive parfois) de remplacer les sexes en érection par des…légumes ! Du coup il contourne ainsi la barrière des mosaïques et la fellation l’appellation d’origine contrôlée d’AV, tout en reprenant tout le vocabulaire technique inhérent au genre – ce qui rend certaines situations vraiment drôles. Son DRUM LIMIT ANA est donc en réalité un véritable pinku potager, et aucunement un vrai porno. Ce côté taré et parodique fonctionne d’ailleurs assez bien et tous les légumes allongés y passent : la carotte, le concombre, l’asperge, la courgette et tout cela pour finir sur le plat de résistance, j’ai nommé le daïkon ! L’énorme radis blanc que Saki aura bien du mal à contenter. Ce qui précipitera la fin du film mais je ne vous en dis pas plus car celle-ci est plutôt bonne – oui j’ai bien aimé la chute (de reins ? Oui mais pas seulement).


Ci-dessus : elle suce un pote âgé

Si vous aimez ce genre de spectacle dérangé, voire navet (ah ah ah) pour certains, le film ne passe alors pas trop mal. De plus, DRUM LIMIT ANA ne dure que 60 minutes (donc 30 de trop ?) et, au contraire du premier épisode, ici l’unité de lieu n’est pas vraiment respectée – Saki se déplacera légèrement et on aura même droit à quelques flashbacks pour respirer un peu.

Maintenant la grosse question existentielle que soulève un film comme celui-ci : une actrice d’AV nue qui lèche et suce des légumes, cela suffira-t-il à te mettre en érection, toi, le viril spectateur masculin qui lit actuellement cette page avant tout pour ses nombreuses captures d’écran ?

Oli :        
Yasuko :

Trailer censuré qui prend à contre-pied les mosaïques – succulent :

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Quick Review in English:

+ A parody of Japanese porn movies, with vegetables instead of penis!
+ With, of course, real AV actresses and all the vocabulary of this kind of films
+ All this make this movie pretty fun to watch during 30min
+ Two AV actresses, Tastumi Yui and kawaiiiiii Ayase Ren
+ The final scene and idea are great

– Of course it’s stupid as hell (but it’s assumed)
– Well…ok…60min may be too long…
– Insane movie…for insane spectators
– It would have been fun to have more crazy references (bukkake, gangbang, nakadashi)
– Ok I’m just joking (or maybe not)


Il faut toujours regarder ce que l’on signe Yui : prends-en de la graine !

A propos Oli

Amateur de cinéma japonais mais de cinéma avant tout, de Robert Aldrich en passant par Hitchcock, Tsukamoto, Eastwood, Sam Firstenberg, Misumi, Ozu, Claude Lelouch, Kubrick, Oshii Mamoru, Sergio Leone ou encore Ringo Lam (un intrus s'est glissé dans cette liste, sauras-tu mettre la main dessus - attention il y a un piège). Weird cinema made in Japan : échec et (ciné)mat. オリ です, 日本映画専門のブログです 
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