Hikiko san no sangeki, Kikkawa Hisatake (2013)


hikiko san no sangekiHIKIKO SAN NO SANGEKI
ひきこさんの惨劇
Année : 2013
Genre : film bis (repetita)
Production : Amumo98
Réalisation : Kikkawa Hisatake
Avec : Yoshikawa Maria, Suzuki Shôjirô, Kawazure Hiroaki, Matsui Isao, Ochiai Masahiro, Yasu Akiko, Kawagoishi Shunpei, Nakano Tsuyoshi


KaiKai Channel est une chaîne de reportages surnaturels sévissant sur Internet, présentée par une fringante idole : Inami Chie. Souhaitant réaliser quelque chose au sujet de la légendaire Hikiko san (le spectre qui traine ses victimes jusqu’à la mort), l’équipe de KaiKai Channel va se rendre dans une école prétendument hantée par la dame en blanc – mais ne trouvant rien de bien consistant, les techniciens vont bidonner leur reportage.

Quelques jours plus tard, pendant une émission dédiée à un love hotel maudit, la silhouette d’une femme aux très longs cheveux noirs s’incrustera sur l’image, quelques mètres derrière Chie…

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A mi-chemin entre la série B et la Z, HIKIKO SAN NO SANGEKI surprend malgré tout agréablement en raison de son sérieux : on sent que le réalisateur s’est un peu appliqué et que la plupart des acteurs ont essayé de vraiment jouer la comédie – je vous assure, parfois ce n’est pas le cas dans ce genre de petite prod’ ! Allez, on va même dire que certaines scènes sont particulièrement bien ficelées pour un DTV en polystyrène (rapport à ce que fument les techniciens). Les apparitions de Hikiko san sont ainsi très correctes, et une ou deux d’entre elles impressionnent presque. Incroyable mais vrai, pour une production Amumo98 (KUNEKUNE, TENBATSU…).

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Non, le véritable problème de HIKIKO SAN NO SANGEKI ne réside donc ni dans son aspect technique, ni dans son casting. Mais dans son sujet : on nous refait une nouvelle fois le coup du vrai-faux documentaire sur une légende urbaine, avec les longues scènes où il ne se passe rien pour faire « réaliste ». Caméra à l’épaule, interviews de témoins, visite d’une école de nuit (avec le mode vision nocturne, incontournable dans ce genre de films), longues discussions sur des sujets ineptes, recherches sur Internet, personnages incrédules et…un spectre qui va finir par mettre tout le monde d’accord. Incroyable mais vrai…ment décevant.

Même s’il n’est pas trop mal emballé, HIKIKO SAN NO SANGEKI est donc à réserver avant tout aux spectateurs qui ne sont pas encore blasés par ce genre de vrais-faux reportages – le film d’Amumo98 se contentant souvent de recycler les idées déjà vues chez d’autres (Shiraishi Kôji en tête).

Oli :         drapeau2
Yasuko : drapeau_blanc

Trailer :

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Quick Review in English:

+ Low budget movie, but the director tried his best – well…I think so
+ Even the actors en actresses seem to have worked seriously – it’s not always like this!
+ Some scenes (with Hikiko san) are not bad at all, for a low budget movie

– Everything has already been done, on the subject of supernatural mockumentaries
– Low budget movie: it’s obvious when you see the film
– Boring movie, if you are allergic to those fake documentaries
– Shiraishi Kôji?

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A propos Oli

Amateur de cinéma japonais mais de cinéma avant tout, de Robert Aldrich en passant par Hitchcock, Tsukamoto, Eastwood, Sam Firstenberg, Misumi, Ozu, Claude Lelouch, Kubrick, Oshii Mamoru, Sergio Leone ou encore Ringo Lam (un intrus s'est glissé dans cette liste, sauras-tu mettre la main dessus - attention il y a un piège). Weird cinema made in Japan : échec et (ciné)mat. オリ です, 日本映画専門のブログです 
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2 commentaires pour Hikiko san no sangeki, Kikkawa Hisatake (2013)

  1. Dorcelo dit :

    Oui, effectivement je crois que tu as raison (d’après le trailler).
    Il est bien dommage de voir, que les films de Found footage ne s’améliiorent guére. Celui ci ressemble à Grave Encounter. J’ai l’impression que les moments de tensions ont été remplacé comme tu le dis par, des recherches via le web, des lourdeurs de parelotte (le jour) qui enléve tout le côté frayeur, que les Japonnais maitrises cependant…

  2. kiseiju69 dit :

    Même si je suis conscient que les films de found footage reste toujours pareil, j’apprécie toujours autant d’en regarder un ! Hikiko san no sangeki titille ma curiosité.

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