Guinea Pig 6: Notre Dame no Android, Kuramoto Kazuhito (1989)


GUINEA PIG 6: NOTRE DAME NO ANDROID, aka The Guinea Pig 2: Notre Dame no android, aka The Guinea Pig 6: Android of Notre Dame
ザ・ギニーピッグ2 ノートルダムのアンドロイド
Année : 1989
Genre : Notre drame de Paris
Production : Japan Home Video
Réalisation : Kuramoto Kazuhito
Avec : Hino Toshihiko, Takaki Moi, Taguchi Tomorô, Iori Yumi, Misuzu


Un scientifique spécialiste de la robotique et de la génétique tente depuis plusieurs années de trouver une porte de sortie à sa sœur, gravement malade du cœur… Persuadé que le Quasimodo de Notre-Dame était déjà un androïde, il pense pouvoir sauver sa sœur… avant ou après sa mort ? Et surtout… à quel prix ? Ce que le chercheur ignore, c’est qu’il est espionné… de très, très près.

Alors non, tout d’abord je tiens à préciser que je ne me suis pas emmêlé les pinceaux dans les titres du film. Dans la fiche ci-dessus, j’ai bien écrit GUINEA PIG 6, aka THE GUINEA PIG 2. Je pense, en fait, que la série a changé de maison de production à partir du 5 (quand bien même Ogura Satoru, réalisateur du premier film, reste toujours producteur), et que le titre des films n’est plus GUINEA PIG mais… THE GUINEA PIG. Peut-être pour donner un nouveau souffle à tout ça ? Embrouiller les censeurs ? Noyer la rumeur ? Ça ne suffira pas car NOTRE DAME NO ANDROID sera le dernier épisode de cette grande famille de fous avides de gore, victime d’une mauvaise presse après des faits divers assez glauques… Bref. NOTRE DAME NO ANDROID est donc bien le deuxième épisode de la série THE GUINEA PIG, mais aussi le sixième de GUINEA PIG – je préfère le présenter comme cela, c’est beaucoup plus facile de s’y retrouver !

Hélas ce dernier chapitre des GUINEA PIG sauce Frankenstein ne rentrera pas dans les annales. S’il commence assez bien avec un petit délire SF inédit à la série, un clin d’œil à Pinhead de HELLRAISER et un peu de gore, il s’essouffle aussi très vite. Pas vraiment drôle ni impressionnant (on a vu mieux en matière de maquillage dans les GUINEA PIG), ce petit film finit par ennuyer entre deux grimaces de Taguchi Tomorô. Les rares bonnes idées sont mal ou très peu exploitées, voire trop rapidement expédiées, et le dénouement est décevant. Rageant !

Oli :        
Yasuko :

______________________________________________

Quick Review in English:

+ A few good ideas: a mad scientist, a robot, a SF touch and Pinhead (well, almost!)
+ Not too bad during the first 20 minutes

– Not scary, not funny, even the special effects are not as good as the other movies
– The good ideas are not very well used (the robot for instance, it’s useless!)

 

 

 

A propos Oli

Amateur de cinéma japonais mais de cinéma avant tout, de Robert Aldrich en passant par Hitchcock, Tsukamoto, Eastwood, Sam Firstenberg, Misumi, Ozu, Kubrick, Oshii Mamoru, Sergio Leone ou encore Ringo Lam. Weird cinema made in Japan : échec et (ciné)mat. オリ です, 日本映画専門のブログです https://echecetcinemat.wordpress.com/ Blog dédié aux jeux vidéo, en particulier rétro : Jeux vidéo et des bas https://jeux.dokokade.net/ 
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6 commentaires pour Guinea Pig 6: Notre Dame no Android, Kuramoto Kazuhito (1989)

  1. Wuhien dit :

    Merci pour cette rétro’! C’est le seul que j’ai eu le courage de regarder (pas fameux d’ailleurs, c’est filmé à la béquille et joué en roue libre) étant fan de Tomorowo Taguchi: à noter que Takashi Miike c’était amusé à inverser les rôles en 1997 avec Full Metal Yakuza où Tomorowo se retrouvait à jouer un savant fou qui triture une tête humaine. A la lecture de tes critiques, le 3 avec son scénario original, le 4 avec son humour non-sensique et le 5 avec la question de savoir jusqu’où peut aller un artiste: ont l’air de valoir tout de même le coup.
    Vas-tu chroniquer la quadrilogie américaine: American Guinea Pig – Bouquet of Guts and Gore (Stephen Biro, 2014), American Guinea Pig – Bloodshock (Marcus Koch, 2016), American Guinea Pig – The Song Of Solomon (Stephen Biro, 2016) et American Guinea Pig – Sacrifice (Poison Rouge, 2017) qui ont l’air plus proche des volets 1 et 2 japonais ?

    • Oli dit :

      Salut Wuhien ! Merci pour tes retours. Et pour ton anecdote concernant Miike. Dans les GUINEA PIG, oui le 5ème est le meilleur. Après bon… Le 3ème est pas mal, et le 4ème demeure une curiosité. Par contre, je ne chroniquerai pas les GUINEA PIG américains. Je préfère me focaliser sur l’horreur japonaise; J’ai recommencé les ALL NIGHT LONG, et j’ai EVIL DEAD TRAP 3 sous le coude justement ! Et LUCKY SKY DIAMOND est prévu aussi. Je fais juste une pause pour respirer un peu, me faire des films d’un autre genre ahahah. Hier j’ai vu un superbe film japonais de 1969 (FUNERAL PARADE OF ROSES). J’en parlerai bientôt.

  2. Wuhien dit :

    J’y pense, j’avais vu y a 7 ans par hasard sur youtube, le film: « Lucky Star Diamond » (Rakkî Sukai Daiamondo) connu (si on veut) aussi au Japon sous le nom: « LSD » de Izo Hashimoto (Evil Dead Trap 2) qui, à l’international avait été rebaptisé: Bloody Fragments on a White Wall mais aussi: « Guinea Pig 7 » ou encore: « Unofficial Guinea Pig Entry:Lucky Star Diamond ».

  3. Wuhien dit :

    Ohhhh, beau programme!
    C’est justement les All Night Long qui m’ont bien glacé et refroidi à l’idée de regarder les Guinea Pig considérés comme bien pires ^^ Encore une fois, je les avais regarder pour Tomorowo Taguchi qui ne fait, en fait que de la figuration dans le 1 et 2! (un peu à la manière de Love Letter de Shunji Iwai où il jouait 2 secondes un père décédé!) mais qui a un rôle marquant dans le 3 (une des rares choses à sauver de cet épisode). Les deux premiers, sont très intéressants dans le genre « film d »horreur sociologique » dans son portrait d’une jeunesse soit laissée à l’abandon soit surprotégée par la figure parentale et dans les deux cas extrêmes, prêt à justement tous les extrêmes pour se sentir exister et surtout le faire savoir.
    Funeral Parade of Roses est magnifique! Pareil, j’étais tombé dessus par hasard sur youtube à la bonne époque où c’était la passion de faire découvrir qui primait et non la monétisation.

    • Oli dit :

      Content de voir que tu connais tous ces films ! Les ALL NIGHT LONG, les premiers, c’est quand même dix coudées au-dessus des GUINEA PIG. Au moins c’est plutôt bien réalisé. ^^

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