Dossier : Creamy Mami

Série TV, OAV, CD musicaux et clips inédits. Tout l’univers de Creamy Mami est ici décortiqué, et est découpé comme suit :
1 – LA SÉRIE TV
2 – LES OAV
3 – LES OAV MUSICAUX
4 – LES ALBUMS MUSICAUX
5 – LE CHARA-DESIGN

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PARTIE 1 : LA SÉRIE TV

Mahô no tenshi Creamy Mami, aka Magical Angel Creamy Mami, aka Creamy merveilleuse Creamy
魔法の天使クリィミーマミ
Année : 1983
Genre : Magic call girl
Production : Studio Pierrot
Nombre d’épisodes : 52
Auteurs : Kitagawa Yûko, Itô Kazunori
Musique : Makaino Kôji
Chara Design : Takada Akemi
Réalisation : Kobayashi Osamu, Mochizuki Tomomichi, Tachiba Ryo, Anno Takashi, Ohmachi Shigeru
Voix : Ôta Takako, Shimazu Saeko, Mizushima Yû, Inoue Kazuhiko, Kameyama Sukekiyo, Anzai Masahiro, Kimotsuki Kaneta, Mita Yûko, Murakami Akira, Doi Mika, Nakano Seiko, Gôri Daisuke, Fukami Rica, Nakagi Takashi, Nakano Seiko

Une petite fille prénommée Yû se voit confier une étrange baguette magique par Pino Pino, un gentil extra-terrestre. Avant de quitter la Terre, celui-ci laisse derrière lui deux de ses amis, Poji et Nega, qui épousent la forme de petits chats, rose et bleu. Ils ont pour mission d’assister Yû dans sa vie de tous les jours, afin de l’aider à maitriser ses nouveaux pouvoirs.
La petite fille va alors bientôt se transformer en jeune demoiselle de 16 ans : belle et talentueuse, elle va un peu par hasard commencer une carrière dans la chanson.

La vie de Yû ne sera plus jamais comme avant…

Une ancienne série animée mettant en vedette une petite magic call girl toute sucrée, mais qu’est-ce que ça peut bien venir faire sur ce blog dédié au fantastique et à l’horreur ?! Quelque part, CREAMY MAMI est bien une série fantastique (vous en connaissez beaucoup, vous, des petites filles qui se transforment à volonté en adolescentes sexy ?), en plus il y a même quelques plans-culotte (oui je savais que ce dernier argument mettrait tout le monde d’accord !).

Creamy c’est un peu la Rolls-Royce des Magical Girls, l’Ayatollah de la scène j-pop, une véritable terroriste du sourire : elle distribue en effet ces derniers sans jamais faiblir ! Ses concurrentes peuvent directement aller se rhabiller : Vanessa, Emi et même Suzy avec ses fleurs fanées…elles ne boxent tout simplement pas dans la même catégorie.

Les raisons de ce succès ? Un chara-design à la fois kawaii et classieux signé Takada Akemi ; une histoire à tiroirs (ok y’en a pas des masses, seulement deux) qui jongle allègrement entre les petits soucis quotidiens d’une gamine et l’énorme machine à succès qui (dé)règle la vie d’une pop-star juvénile ; des personnages réussis et qui sont définitivement super attachants ; et enfin un univers musical si bien fichu qu’il va transformer les spectateurs, au fil du récit, en véritables groupies foncièrement accros à cette drogue si douce qui frappe pourtant si durement : Creamy Mami.

Je reprends dans l’ordre : le chara-design est fameux, certes le graphisme a quelque peu vieilli (la série date de 1983) mais les dessins de Creamy qui illustrent aujourd’hui tant d’art book sont tout simplement sublimes. On retrouve dans ces dessins un petit coté kawaii incarné par la toute jeune Yû ou encore par ses très expressifs petits chats (des extra-terrestres en fait).

L’histoire à présent : elle se renouvelle souvent et n’ennuie jamais car elle alterne deux univers radicalement différents. Dans le premier, Yû est une petite fille (qui travaille en famille…), avec ses petits tracas de toute jeune écolière (elle est amoureuse d’un plus grand garçon qui ne pense qu’à…Creamy), ses petites colères et surtout ses joies si naïves et si communicatives. Parallèlement à cela, l’histoire de Creamy nous conte la très vive ascension d’une idole, pop-star de son état. Il s’agit évidemment de Yû, transformée en jeune femme de 16 ans et qui grâce (en partie) à ses pouvoirs magiques va rapidement devenir une super star. Ici ce sont les problèmes de gestion de carrière, les paparazzis, les concerts, les jalousies, la concurrence, qui sont avant tout mis en avant. Bien évidemment, les deux univers ne sont pas indépendants et c’est là que la série CREAMY MAMI puise tout son intérêt : Yû doit cacher à tout le monde qu’elle est Mami (sous peine de perdre ses pouvoirs), elle doit également faire face à un cruel dilemme : lorsqu’elle se transforme, Toshio, l’adolescent dont elle est amoureuse, l’oublie purement et simplement au profit de Creamy Mami… oui la vie est parfois injuste !

Les personnages maintenant : je commence tout de suite par le gros ratage de la série, en la personne de Midori. Un jeune obèse et boulimique qui ne pense qu’à manger (super), et qui est obsédé par Yû. En plus d’être vraiment inutile, Midori est énervant. Heureusement, pour le reste aucun protagoniste n’est mis de coté, ils ne constituent absolument pas des faire-valoir puisqu’ils ont chacun leur personnalité et sont souvent mis sur le devant de la scène.

J’en termine ici avec les compliments en envisageant l’univers musical de CREAMY MAMI. Celui-ci est tout simplement si-dé-rant. Les chansons sont en effet très travaillées, et les titres composés pour illustrer le répertoire de Mami sont vraiment très crédibles pour une idole issue de la japanime (on est loin des chansons faciles à la Koda Kumi, cette sous-pop de sécurité…).
En plus d’être réussies, les chansons sont également très nombreuses (des albums sont sortis, même en France en VF !). Dommage néanmoins que la petite Creamy se contente d’une seule chanson pendant plus de 17 épisodes… C’est en effet uniquement au 17ème que l’on entend un nouveau titre en fond musical. Il faudra même attendre l’épisode 19 pour que le producteur de Creamy présente enfin un nouveau tube de la magicienne des scènes (l’épisode est d’ailleurs très bon, avec un concert sur le point d’être annulé alors que justement il devait lancer la nouvelle chanson !). Par la suite lesdites chansons seront plus nombreuses, plusieurs titres seront même crées pour des OAV (dont un duo avec la rivale de Mami : Ayase Megumi). Je précise également qu’en VF, les diffuseurs de l’époque ont eu l’intelligence de reprendre à l’exacte les mélodies japonaises. Seules les paroles des chansons ont donc changé en français : attention il ne s’agit pas de vraies traductions, mais même si ça reste très sucré ça n’en est pas pour autant de la pop-conne

Notons enfin que la série, si elle connait quelques petits coups de moins bien (lorsque des épisodes entiers s’attardent sur des anecdotes sans rapport avec l’univers professionnel de Creamy) n’est jamais aussi bonne que lorsqu’elle prend le temps de dépeindre les relations conflictuelles entre Toshio et Yû, cette petite fille qui tente désespérément de se rapprocher de son amour secret sans jamais pouvoir lui dire qu’elle est en fait la vraie Creamy.

Pour les nouveaux venus, sur lesquels la fibre nostalgique des années 80 ne jouerait pas, ne soyez pas freinés par l’aspect un brin désuet de l’animation (c’est très daté, les lèvres bougent ainsi souvent sans être vraiment synchro avec les dialogues). Faites un effort léger et vous serez récompensés. Fous rires, séduisantes émotions, musiques formidables et petits rebondissements certes un brin convenus, tout est ici réuni pour faire de cette charmante jeune fille la plus indispensable des gamines, la plus attachante des magiciennes : Morisawa Yû, aka Creamy Mami.

Et puis une héroïne qui prend la forme d’une drogue douce…ça mérite d’être testé, non ?

Oli :

Détails de la série télé (1983/1984) :

La série a pour la première fois été diffusée en France sur LA CINQ en 1988. Bien plus tard TF1 rediffusa l’ensemble de la série puis ce sera au tour de TCM dans le cadre de l’émission Récré Kids.
Il s’agit en tout de 52 épisodes d’environ 26 minutes chacun (en comptant la durée du pré-générique et du générique de fin).

01. L’arche de Feather Star
02. La naissance d’une star
03. Débuts, débuts
04. Scramble top ten
05. Le secret de Mami est en danger
06. Le cerf légendaire
07. Un bouquet pour le parrain
08. Le duo miraculeux du rivage
09. La fée au milieu de l’été
10. Hello, Catherine
11. Papa, motard d’âge mûr
12. Plus de courant au studio
13. Au-delà du miroir, l’autre Mami
14. Mon « Monsieur Rêve » à moi
15. L’ange couleur d’arc-en-ciel
16. Le souvenir enseveli sous la mer
17. La forêt où dort le temps
18. L’aventure du Zashikiwarashi
19. Le plus long jour de Mami
20. Un cadeau dangereux
21. La fête du bel amour
22. Midori et le trompettiste
23. Le parasol des étoiles
24. L’audition de l’ours
25. La nuit du festival de chant
26. Bye, bye, miracle     27. Vers Feather Star
28. Un étrange nouvel élève
29. Panique au téléphérique
30. Chère grand-mère !
31. Le Flashdance de Yû
32. Notre Saint Valentin
33. L’éternuement de l’horreur
34. La contre attaque de Jo
35. Tachibana se déguise en femme ?
36. Galaxy Circus 1984
37. Les Yeux de Marianne
38. Le fan club haut de gamme
39. Odzilla, le monstre jurassique
40. La guerre de la farine de Kurimigaoka
41. Attention à l’abus d’études
42. Les souvenirs de scène de maman
43. Yû, cours plus vite que les tortues !
44. SOS évasion de la tempête des rêves !
45. Le garçon aux pouvoirs de la tristesse
46. Mon merveilleux pianiste
47. Le premier baiser de Mami
48. Le rendez-vous de Yû et Midori
49. Infiltration, le trésor de M. Tachibana
50. Mami va disparaître
51. Ne te souviens pas, Toshio
52. Dernier concert

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PARTIE 2 : LES OAV

EIEN NO ONCE MORE
Année : 1984
Genre : Magical Girl
Durée : 1h28
Réalisation : Kobayashi Osamu, Mochizuki Tomomichi
Voix : Ôta Takako, Shimazu Saeko, Mizushima Yû, Inoue Kazuhiko, Matsui Naoko, Kameyama Sukekiyo, Anzai Masahiro, Kimotsuki Kaneta, Mita Yûko, Murakami Akira, Doi Mika, Nakano Seiko, Gôri Daisuke

De retour de Los Angeles, le patron de Parthénon Productions, accompagné d’une étrange jeune fille, annonce en grandes pompes le retour de Creamy Mami pour un concert privé exceptionnel.

La rumeur prend bientôt des proportions insoupçonnées et c’est bientôt une douce folie qui s’empare du Japon tout entier. Peu ou pas convaincue, Megumi veut empêcher Shingo de commettre un faux pas qui pourrait avoir de graves conséquences pour lui (pour eux). Le Serpent, le plus impitoyable des paparazzis, décide de l’aider. Ils sont bientôt rejoints par Yû, Toshio et Midori qui trouvent également ce retour fracassant de Creamy très suspect…quant aux deux petits extra-terrestres Poji et Nega, ils ne sont pas bien loin…mais ils ont cette fois-ci décidé d’enquêter en sous-marin !

EIEN NO ONCE MORE est un OAV qui a vu le jour presque immédiatement après la fin officielle de la série (une fin poignante). Les fans ont de quoi se réjouir, sauf en France où cet OAV n’a jamais été distribué (au contraire de l’Italie par exemple).

Toujours aussi difficile à trouver aujourd’hui, l’OAV intitulé EIEN NO ONCE MORE existe pourtant bel et bien. Précisons de suite qu’il n’est pas véritablement indispensable, puisqu’il ne remet en question aucun élément profond de la série, il ne creuse pas non plus vraiment les relations houleuses qu’entretiennent Shingo et Megumi d’un coté, Yû et Toshio de l’autre. Mais les fans seront aux anges de retrouver absolument tous leurs personnages préférés. Oui, ils sont effectivement tous là, même Poji et Nega ont rempilé depuis leur récent départ pour l’espace. Mais cette fois-ci ils ne peuvent aider directement Yû : ils ont donc décidé de prendre possession de deux chats de gouttière afin d’assister l’espiègle petite fille du mieux possible, sans que celle-ci ne soit au courant de rien.

Une petite précision : la durée annoncée de 1h28 est trompeuse, puisque la première partie de EIEN NO ONCE MORE est un résumé de la série…et ça dure presque 45 minutes. Oui, c’est beaucoup trop long, et il vaut mieux zapper pour arriver directement aux passages inédits qui enchaînent directement sur Yû, s’amusant dans un temple et qui tombe sur deux petits chats. Ceux-ci lui rappelant Poji et Nega, elle décide de les adopter au grand désespoir de sa mère !

Puis survient la fracassante annonce de la Parthénon Productions : Creamy serait de retour pour un concert privé exceptionnel ! Comment cela est-ce possible ? (je vous rappelle que Yû n’a plus de pouvoirs depuis le dernier épisode de la série, et que Creamy y avait d’ailleurs fait ses adieux).

Toute notre petite bande d’amis (menée par une Megumi comme d’habitude survoltée) va alors mener l’enquête…jusqu’au soir du concert…où le plus inattendu va bien évidemment arriver ! Se pourrait-il que Hayakawa Ai, la jeune fille ramenée des Etats-Unis par Shingo, possède le pouvoir de se transformer en Creamy ?

Si vous voulez connaître la fin :

EIEN NO ONCE MORE n’étant pas près d’être disponible un jour en France, je vous propose (si vous n’avez pas le courage de récupérer une version japonaise sans sous-titres) de vous en dévoiler le dénouement : le concert était en fait un coup de bluff de Shingo, qui souhaitait ainsi provoquer le retour de sa star. La jeune Ai explique quant à elle avoir accepté la proposition de Shingo car elle espérait ainsi apercevoir l’arche de Featherstar…dont elle a entendu pour la première fois le nom lors du dernier concert de Creamy.
Mais le public est là, impatient et furieux de devoir attendre. Ils sont des milliers à s’être massés dans la salle de concert. Comment les contenter alors que Creamy n’existe plus ?

Poji et Nega ont la solution : ils recréent l’image de Creamy…mais juste le temps d’une chanson…

LONG GOODBYE
Année : 1985
Genre : Magical Girl
Durée : 52 minutes
Réalisation : Mochizuki Tomomichi
Voix : Ôta Takako, Shimazu Saeko, Mizushima Yû, Inoue Kazuhiko, Matsui Naoko, Kameyama Sukekiyo, Anzai Masahiro, Kimotsuki Kaneta, Mita Yûko, Murakami Akira, Doi Mika, Nakano Seiko, Gôri Daisuke

Yû, qui vient de rentrer au collège, a obtenu de Shingo de pouvoir participer, avec Toshio, au tournage d’un film révolutionnaire écrit par Kidokoro et financé par Parthénon Productions, avec Megumi dans le rôle principal.
Dès le début du tournage, un incident survient : Yû se transforme en effet en Creamy sans savoir pourquoi. Manque de chance, Shingo tombe immédiatement sur elle…il lui propose alors un rôle dans le film aux cotés de Megumi.
Yû accepte, sans savoir qu’elle va connaître de nouveaux problèmes de transformations dans les jours à venir…

LONG GOODBYE a été réalisé en 1985, soit peu après le premier OAV intitulé EIEN NO ONCE MORE. Ce dernier film était en fait une suite directe à la série CREAMY MAMI. LONG GOODBYE, pour sa part, prend place quelques années après : Yû a un peu grandi et étudie désormais au collège. Elle traîne toujours avec Toshio, et Midori pour sa part s’est trouvé une compagne de charme en la personne de Ai, jeune fille découverte dans le précédent OAV.

Si EIEN NO ONCE MORE se contentait de réunir à nouveau les personnages de la série (pour le plus grand plaisir des fans) sans pour autant apporter quoi que ce soit de neuf, il en va autrement de LONG GOODBYE. Ce film-ci compte en effet plus d’enjeux : Shingo est sur le point de demander Megumi en mariage mais leurs relations si houleuses posent toujours problème…tant et si bien qu’à la suite d’un malentendu Kidokoro va tomber amoureux de Megumi, il ira même jusqu’à lui acheter une bague de fiançailles. Yû, pour sa part, a bel et bien perdu ses pouvoirs. Néanmoins il lui arrive de se transformer parfois en Mami, puis de redevenir Yû à la nuit tombée…ce qui n’est pas très arrangeant lorsque l’on a un tournage à terminer ! Les jours vont passer et le mystère restera entier…jusqu’à l’arrivée de deux étranges chatons, que Yû n’a jamais oubliés…

Comme je l’ai déjà précisé, LONG GOODBYE est un excellent OAV, bien supérieur à EIEN NO ONCE MORE en terme de récit et de petits rebondissements. De plus, techniquement parlant, c’est également bien plus léché qu’à l’époque de la série télé : les dessins sont plus fins et l’animation beaucoup plus fluide. La technique évolue définitivement très vite ! En bref, vous l’aurez compris, LONG GOODBYE est un OAV indispensable si vous avez aimé la série CREAMY MAMI…surtout que sa fin est proprement immanquable !

Pour terminer, il faut bien entendu mentionner les chansons originales présentes dans cet OAV. Elles sont au nombre de deux : « Heart no season » et « Girls talk ». Deux très grandes réussites, dans des styles bien différents. « Heart no season », super rythmée et entraînante, est tout simplement devenue l’une de mes chansons préférées.

Si vous voulez connaître la fin :

A l’instar de EIEN NO ONCE MORE, LONG GOODBYE est difficilement trouvable en France, et ne parlons même pas de sous-titres français, il ne faut pas rêver. Aussi, si vous souhaitez connaître la fin de l’OAV, je vais vous la dévoiler.
Très rapidement en fait, Yû ne va plus pouvoir se retransformer en Creamy. Poji et Nega vont alors faire une brève (et touchante) apparition afin d’éclairer la lanterne embrumée de Yû : la cause de tous ces petits soucis est en fait la comète de Halley. Le souvenir de Mami étant encore très vivace chez certaines personnes, le passage de la comète a provoqué ces transformations inattendues. La comète partie, Yû ne peut bien évidemment plus se métamorphoser en Creamy. Pour finir le tournage, elle va alors user d’une perruque et de maquillage afin de se faire passer pour Mami : et le succès sera au rendez-vous ! De leur coté, Shingo et Megumi vont quand même finir par se marier, au grand désespoir de Kidokoro qui s’était fait trop d’idées.

Au même moment, Yû et Toshio s’échangent un baiser, en regardant la comète passer…

CREAMY MAMI VS MINKY MOMO, aka Mahô no tenshi Creamy Mami VS Mahô no Princess Minky Momo Gekijou no daikessen
Année : 1985
Genre : Magical Girls qui se crêpent le chignon
Durée : 2min48
Réalisation : –
Voix : Ôta Takako, Koyama Mami

Creamy d’un coté, Minky Momo de l’autre…et Tokyo qui va déguster au beau milieu…

Pour marquer, avec humour, la concurrence qui existait à l’époque entre Creamy Mami et Minky Momo (Gigi, en français), les studios de production de chacune des Magical Girls (Pierrot et Harmony Gold) eurent l’excellente idée de créer cette bande annonce très originale. Elle était diffusée en première partie des films LONG GOODBYE (avec Creamy) et THE RONDO IN MY DREAMS – YUME NO NAKA NO RONDO (starring Minky Momo), qui sont sortis à peu près au même moment au Japon.

Certes, il ne s’agit que d’une courte bande annonce mais le contenu est tellement inattendu et à mille lieues de ce que l’on voit d’habitude dans les séries de Magical Girls, que ça en devient complètement jouissif !

Tout commence pourtant pour le mieux : Yû rencontre Minky Momo, elles discutent quelques instants, mais tout dérape très rapidement. Les jeunes filles se transforment alors et la bataille peut commencer…et nos demoiselles ne vont pas faire semblant ! A grands coups d’épée ou même en se tirant dessus au bazooka, elles vont finir par complètement raser une partie de la ville…non sans avoir, au final, pris malgré tout le temps de s’excuser. Y’a pas à dire : même dans les situations les plus extrêmes, elles restent toujours très bien élevées nos petites Magical Girls.

MAMI EMI PELSIA ADESUGATA MAHÔ NO SANNIN MUSUME
Année : 1986
Genre : Magical Girls
Durée : 29 minutes
Réalisation : –
Voix : Ôta Takako, Tominaga Mîna, Yoko Obata, Mizushima Yû

En vacances dans un établissement de relaxation situé au dessus des sources chaudes du Japon, Yû (Creamy), Mai (Emi) et Pelsia (Vanessa) vont connaître quelques menus tourments. Tout va commencer avec le délicieux repas du soir, qui au hasard des plats va transformer nos jeunes filles en femmes. Les trois chipies tenteront alors de se retransformer, tout d’abord en usant de leur magie, puis en ayant recours aux miraculeux pouvoirs des sources chaudes.

Si cet OAV dure bien 30 minutes il faut tout de suite préciser que pour les ¾ du film il s’agit uniquement d’une compilation de plusieurs scènes tirées des séries de nos trois charmantes magical girls. En effet, s’il y a bien quelques instants vraiment originaux (dans les onsen), pour le reste rien de neuf : une bonne vingtaine de minutes (au moins) d’extraits des séries, avec en voix off nos trois jeunes filles qui vont s’entretenir au téléphone de leur magie, de leurs petits soucis mais aussi de leurs amours…

En bref, vous l’aurez compris : cet OAV qui ne comprend absolument aucun enjeu est à réserver uniquement aux fans hardcore de magical girls (ça existe, pour preuve, j’en fais partie).

MAJJOKO CLUB YONINGUMI A-KUUKAN KARANO ALIEN X
Année : 1987
Genre : Magical Girls dans l’espace
Durée : 27 minutes
Réalisation : –
Voix : Ôta Takako, Tominaga Mîna, Yoko Obata, Shiga Mariko, Mizushima Yû, Anzai Masahiro, Kameyama Sukekiyo, Gôri Daisuke

Pour faire face à l’invasion de tentacules visqueux qui s’en prennent aux jeunes Japonaises, le gouvernement fait appel aux quatre Magical Girls les plus célèbres du pays : Morisawa Yû aka Creamy Mami, Emi Magique, Pelsia et Hanazono Yumi.

MAJOKKO CLUB est l’exemple type de l’OAV rempli de tout et de n’importe quoi mais qui n’en reste pas moins indispensable parce que, justement, c’est rempli de tout et de n’importe quoi !

Ça commence doucement avec nos quatre incontournables Magical Girls invitées sur un plateau de cinéma, débordantes de charme et de bonne humeur, comme toujours. Puis les choses sérieuses commencent : une jeune femme se fait agresser dans la rue par des tentacules venus d’outre espace. Ces tentacules vont bientôt se répandre dans l’archipel entier, et s’attaquer avant tout aux demoiselles : ces étranges créatures extra-terrestres visent en effet les filles les plus jeunes, et prennent un malin plaisir à les transformer, par simple contact, en grand-mère grabataire !

Le gouvernement japonais, dépassé, demande l’aide des Magical Girls… Mais hélas ces dernières ont perdu tous leurs pouvoirs depuis belle lurette. Heureusement, une entité extérieure va venir en aide aux écolières de choc et leur rendre, pour un temps seulement, le libre usage de leur magie.

Et puis à partir de là ça vire un peu au n’importe quoi (hum, on y était déjà…) : le film s’arrête subitement pour laisser passer une pub (Creamy sur la plage vantant les mérites d’une huile quelconque), puis l’histoire reprend, sur la Lune, et nos charmantes demoiselles en armures spatiales s’en vont fièrement découper des tentacules. Armées de fouets et d’épées, Creamy and co vont s’en donner à cœur joie : tranchant de la bestiole en veux-tu en voilà (avec du sang qui gicle bien partout), explosant des tentacules à foison, jusqu’au coup de folie final et l’apparition du grand méchant monstre, horrible et gigantesque (imaginez donc la taille de ses tentacules par rapport à nos petites Magical Girls…).

Yû, Emi, Pelsia et Yumi sont-elles vraiment en train de tourner un film, ou bien la réalité a-t-elle dangereusement dépassé la fiction ?

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PARTIE 3 : LES OAV MUSICAUX

LOVELY SERENADE
Année : 1985
Genre : Magical Girl – clips
Durée : 30 minutes
Réalisation : Mochizuki Tomomichi
Voix : Ôta Takako, Mizushima Yû

LOVELY SERENADE est une compilation de toutes les chansons que vous avez pu entendre dans la série télé CREAMY MAMI.

Bien évidemment, LOVELY SERENADE ne s’adresse qu’aux fans purs et durs (qui a dit aux otaku ??). A moins d’être accro au dernier degré à la série CREAMY MAMI, cet OAV n’est digne d’aucun intérêt. Les fans, par contre, vont tout simplement adorer. Yû apparaît dès les premières secondes de l’OAV pour nous souhaiter la bienvenue. Puis s’enchaînent alors des extraits des meilleurs moments de la série pour venir illustrer toutes les chansons de Mami. Cerise sur le gâteau, nous avons également droit à des titres originaux : « Sasayeite je t’aime » et « Anata ni ichiban kiku kusuri », présenté par la petite Yû herself ! Ces deux chansons sont sublimes, elles complètent parfaitement ce best-of musical et animé que constitue l’OAV LOVELY SERENADE.

Indispensable pour les hardcore lovers de Creamy Mami.

Liste des chansons de LOVELY SERENADE, dans l’ordre de diffusion :
Entre parenthèse le titre français correspondant (attention, certaines chansons n’ont jamais été reprises en français).

– Delicate no sukishite (On ne peut jamais savoir / Générique de la série tv)
– Bin Kan Rouge (Le bonheur)
– Beautiful Shock (Les contes)
– Love Sarigenaku (Rêves / Générique de fin deuxième moitié de la série)
– Yuu no Creamy Mami (Un sourire)
– Pajama no mamade (Un ange / Générique de fin première moitié de la série)
– Sasayeite je t’aime (oui Creamy chante ici un peu en français !)
– Anata ni ichiban kiku kusuri

CURTAIN CALL, aka Creamy Mami Song Special 2
Année : 1986
Genre : Magical Girls – clips
Durée : 45 minutes
Réalisation : Itô Kazunori, Mochizuki Tomomichi
Voix : Ôta Takako, Shimazu Saeko

CURTAIN CALL est le deuxième OAV entièrement musical consacré à la plus célèbre des Magical Girls : Creamy Mami.

CURTAIN CALL sort en 1986. Cet OAV suit de près LOVELY SERENADE, une compilation de toutes les chansons de Creamy Mami. L’OAV CURTAIN CALL, bien que presque exclusivement instrumental, présente néanmoins un intérêt certain, puisqu’il propose quatre chansons inédites. Cette révélation en fait bien évidemment un objet in-di-spen-sable pour les fans !

Ca commence dès le générique avec « Mahoo no sunadokei », une chanson vraiment très bonne et rythmée. Suivent alors des passages uniquement instrumentaux, qui reprennent parfois des mélodies de la série en les remixant légèrement, le tout sur fond d’images de différents épisodes de CREAMY MAMI et même de quelques OAV. On se retrouve ensuite dans un studio d’enregistrement aux cotés de Megumi qui interprète « Nagisa no memory ». Une chanson pleine de tendresse…mais chassez le naturel il revient au galop : après ce joli récital on a immédiatement droit à un fabuleux best of des meilleures baffes que Megumi a adressées au pauvre Shingo (qui en a mérité certaines, soyons honnêtes).

L’OAV continue pendant encore quelques minutes pour conclure en fanfare avec une nouvelle chanson originale : « I can’t say bye bye », interprétée par Creamy, puis c’est le clou du spectacle ; un mini concert présentant Creamy et Megumi dans un duo. Elles y interprètent une chanson intitulée Ma-Wa-Le-Mi-Gi. Sur la scène nous retrouvons Toshio à la guitare, Midori à la batterie, Ai au synthé, le jeune Mamoru est également présent. Tout autour d’eux la foule est en folie. Et le spectateur, ravi.

ZUTTO KITTO MOTTO
Année : 199
Genre : Vidéo clip
Durée : 3min30
Réalisation : –
Chanté par : Ôta Takako

Un vidéo clip inédit de Creamy Mami, interprété comme toujours par la chanteuse Ôta Takako.

Ce vidéo clip récent bénéficie d’une réalisation très soignée, à cent lieues de ce que nous réservait la série TV dans les années 80.

ZUTTO KITTO MOTTO (« pour toujours certainement, et même plus ») est un clip mettant donc en scène la majestueuse Creamy et la pimpante Morisawa Yû. Il n’y a pas vraiment d’histoire, mais on y voit une Yû presque adulte se pencher sur son passé (depuis sa plus tendre enfance jusqu’à l’adolescence, en passant bien évidemment par le petit écran de télé).

La chanson interprétée par Ôta Takako est colorée et rythmée, mais n’atteint pas le degré de perfection des meilleures chansons de la série télé et de certaines OAV.

Le titre ZUTTO KITTO MOTTO a été édité sur un CD intitulé EFFIGY (Bandai Visual), sur lequel figurent notamment trois autres chansons de Ôta Takako ainsi que des titres d’une autre série des Studios Pierrot, beaucoup plus récente que CREAMY : FANCY LALA.
Vous pouvez trouver le clip dans un coffret de DVD japonais sorti en 2002, regroupant les derniers épisodes de la série CREAMY MAMI et l’OAV EIEN NO ONCE MORE.

Une pièce rare, et donc indispensable pour les fans.

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PARTIE 4 : LES ALBUMS MUSICAUX

CREAMY MAMI OST : sorti l’année de la diffusion de la série au Japon (soit 1983), cet OST regroupe 17 titres. On y retrouve trois chansons de Mami et une de Megumi, le reste est constitué de l’univers musical de la série. Un must-have absolu : lorsque le disque tourne, c’est un peu comme si Mami s’était invitée chez vous…
C’est Ôta Takako qui prête sa voix à Yû et à Creamy, autant durant les épisodes que lors des chansons (OAV compris). Parallèlement à CREAMY MAMI, Takako mène de front une carrière de chanteuse, aux accents à la fois rock et pop. Concernant la rivale de Creamy, à savoir Ayase Megumi, il s’agit de l’actrice Saeko Shimazu. En plus de la série CREAMY, Saeko a également participé à de nombreux autres anime : CITY HUNTER, RANMA ½, LAMU, DIRTY PAIR, etc.

01. Delicate ni sukishite
02. Feather Star no Fune
03. Hot step jumping
04. Mizudama no pajama
05. Yû no Creamy Mami
06. Ukiuki Angel – Love me Angel
07. Samishii Kaoha Misenaide
08. Poji and Nega
09. Creamy Sanba
10. Last Kiss de Good Luck
11. Hikari no magic gama
12. Space Hurricane
13. Melancholic no anata
14. Mahou no dancing
15. Yume Miru Kibunde
16. Sugao no Yû chan – Delicate ni sukishite
17. Pajama no mama de

DRAMA HEN : Ce petit album date de 1984. Il reprend quelques chansons de Mami sur lesquelles interviennent plusieurs personnages de la série, un peu comme si un épisode de Mami continuait après la chanson… DRAMA HEN, disons-le franchement, n’a rien de très emballant.

01. Delicate ni sukishite
02. Pajama no mama de
03. Bin Kan Rouge
04. Sasayaite je t’aime
05. Beautiful Shock
06. Love Sarigenaku

CREAMY MAMI BEST COLLECTION : Sous ce titre un peu ronflant se cache en fait une « simple » compilation de deux CD réunissant les deux albums cités précédemment : à savoir l’OST de la série et DRAMA HEN.

 

LONG GOODBYE : il s’agit de l’OST de l’OAV du même nom, sorti en 1985. En tout 18 titres sont proposés, essentiellement musicaux, ainsi que deux chansons originales : la géniale et entraînante « Heart no season » et « Girls Talk ». A noter une reprise presque uniquement orchestrale de « Bin Kan Rouge » (ma chanson préférée).

CURTAIN CALL SONG BOOK : cet OST date de 1986. Il reprend toutes les chansons présentes dans l’OAV CURTAIN CALL. Une bien jolie compilation, donc, surtout qu’elle comprend plusieurs titres originaux : « Mahou no sunadokei », de Mami, « Nagisa no Memory » de Megumi, ou encore le fameux duo « Ma-Wa-Le-Mi-Gi ».

01. Mahou no sunadokei
02. Heart no season
03. Girls talk
04. Love sarigenaku
05. Anatani ichiban kiku kusuri
06. Nagisa no memory
07. Delicate ni sukishite
08. Pajama no mama de
09. Bin Kan Rouge
10. Beautiful Shock
11. I can’t say bye-bye
12. Ma-Wa-Le-Mi-Gi

THE MEMORY OF CREAMY MAMI : Une compilation qui a vu le jour en 1986, reprenant beaucoup de chansons de la série (de Mami et de Megumi), quelques uns des titres des OAV mais également plusieurs thèmes musicaux.

01. Delicate ni sukishite
02. Hop step jumping
03. Yû no Creamy Mami
04. Pajama no mama de
05. Bin Kan Rouge
06. I can’t say bye-bye
07. Last kiss de good luck
08. Love sarigenaku
09. Heart no season
10. Morisawa Yû – Long Goodbye
11. Girls talk
12. Anatani ichiban kiku kusuri
13. Beautiful shock
14. Ma-Wa-Le-Mi-Gi
15. Nagisa no memory
16. Mahou no sunadokei

CREAMY MERVEILLEUSE CREAMY : Voici l’album français de la série, qui avait été édité en disque et cassette, en 1989. A l’époque, la plupart des mixtapes provenaient d’Italie (oui les Italiens avaient un temps d’avance sur nous en matière d’anime, et surtout il ne faut pas oublier que LA 5 était une chaîne dirigée par Berlusconi). On reprenait ainsi les mélodies, réécrivait les textes en français et quelques interprètes enregistraient les génériques. Je dis « quelques », car l’une d’entre elles trustait à peu près tous les génériques : en effet, Claude Lombard doit avoir son actif plus de 50 génériques d’anime ! Sur la série CREAMY Claude Lombard n’interprète pourtant pas le générique (pour une fois) mais prête sa voix à toutes les chansons (et c’est déjà beaucoup).
La voix que l’on entend sur le générique français est donc celle de Valérie Barouille, qui a également à son actif ceux de JEANNE ET SERGE ou encore EMI MAGIQUE. Valérie Barouille a également co-animé l’émission télé FA SI LA CHANTER, diffusée sur France 3.
Une petite précision : ni la désormais légendaire Claude Lombard (mais non, je n’exagère pas), ni la jolie Valérie Barouille ne prêtent leur voix à Creamy et à Yû dans la série, puisque c’est Régine Teyssot qui s’en charge. Parmi les principaux faits d’arme de cette dernière, citons sa participation régulière aux SIMPSONS, ainsi que son doublage sur le long métrage AKIRA. Trois femmes pour une seule Magical Girl, là où les Japonais ont fait confiance à une seule chanteuse/interprète, oui les Français ont bien l’art de se compliquer la vie !
Voici les détails de l’album en version française, avec entre parenthèses le titre japonais correspondant. A noter un détail très amusant, puisqu’en japonais la chanson « une chance » (« Last kiss de good luck ») est interprétée par Megumi (Shimazu Saeko) alors qu’en français c’est bien Claude Lombard (qui double Mami) qui chante ce titre : aaaargh !

01. Creamy merveilleuse Creamy (générique)
02. On ne peut jamais savoir (Delicate ni sukishite)
03. Une chance (Last kiss de good luck)
04. Un sourire (Yû no Creamy Mami)
05. Rêves (Love sarigenaku)
06. Un ange (Pajama no mama de)
07. Le bonheur (Bin Kan Rouge)
08. Les contes (Beautiful Shock)
09. Creamy merveilleuse Creamy (instrumental)

________________________________________

PARTIE 5 : LE CHARA-DESIGN

Pour terminer, quelques mots sur la génialissime chara-designer Takada Akemi. Née le 31 mars 1955 à Tokyo, cette dernière a grandement contribué au succès de nombreuses séries des années 80, citons en vrac : ORANGE ROAD, URUSEI YATSURA, MAISON IKKOKU, EMI MAGIQUE, PATLABOR et bien évidemment CREAMY MAMI, dont nous vous dévoilons ici quelques croquis.

Des dessins d’une magie et d’une élégance rares.

Pampulu Pimpulu Pam Pom Pum !
Pimpulu Pampulu Pam Pom Pum !

Article originellement rédigé en décembre 2006, pour le site Hkmania.

4 commentaires pour Dossier : Creamy Mami

  1. aurore boucharessas dit :

    MERCI MERCI MERCI!! ce site est genial et tres complet.. je suis une fan de creamy depuis 1988 ! Mais ai des diffilcultes a me procurer les oav musicaux et videos, ainsi que les manga books/comics.. auriez vous un lien ou nom de site internet ou je me procurer le max de marchandise? ai deja visite, cdjapan, amazon fr, uk, com et tous les ebays aussi.. no luck pour les extras😦 please help
    merci

  2. mangame dit :

    Bonjour!
    Si vous êtes fans de musique en général et de Creamy Mami, vous pouvez visiter ma chaîne youtube « mangamzic »! Merci!!!

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